VOLTAIRE et ses pensées – Ma dissertation de culture générale

 par Cuny Petitdemange 28 février 2019

Les guerres et l’exploitation économique, sociale et politique des peuples sont malheureusement restées, au XXIe siècle, le quotidien de l’Humanité. Personne n’oserait désormais le nier, des violences de toutes sortes faites à nos semblables défilent en boucle, et quasiment en direct, sur nos écrans de télévision, sur internet et sur tous les supports de communication mis à notre disposition.

À tel point que, par ce fait même, il semble que nous ayons perdu complètement de vue – à moins que leur connaissance ne nous fasse carrément défaut ? – les processus historiques dans lesquels ces fléaux continuent de s’inscrire. Or, il arrive qu’au cœur de ces processus, des personnages, de par l’influence qu’ils sont à même d’exercer sur certains milieux, en deviennent les porte-parole et que, dès lors munis d’un ticket d’entrée dans les hautes sphères de l’Etat, ils en viennent à participer plus ou moins directement aux destinées du pays, le faisant parfois s’engager sur des chemins redoutables et funestes.

À cet égard, nous avons eu, en France, le cas tout à fait exemplaire du dénommé Voltaire, dont l’étude est particulièrement digne d’intérêt : car, en dehors de la mise en exergue de ses seules activités d’« écrivain-pamphlétaire », d’« historiographe », et d’« idéologue révolutionnaire » sur lesquelles l’Education nationale, ainsi que les milieux universitaires, restent d’ailleurs étrangement arc-boutés, tout semble orchestré pour que la jeunesse française, renfermant en son sein de futurs citoyennes et citoyens, continue à n’y voir pas plus loin que le bout de son nez …

Or, nous disposons tout de même de documents historiques tout à fait accessibles, en l’occurrence, de l’abondante Correspondance de Voltaire, publiée en treize volumes par la Bibliothèque de la Pléiade, sur lesquels Michel J. Cuny a pu, dans le cadre de ses travaux de recherche, s’appuyer, mettant ainsi en lumière, preuves à l’appui, les préoccupations et les motivations profondes du « grand homme ».

En guise de mise en bouche, voici un petit aperçu de ce qu’il a pu découvrir …

  • Article Egalité dans le Dictionnaire philosophique portatif :

« Une famille nombreuse a cultivé un bon terroir ; deux petites familles voisines ont des champs ingrats et rebelles ; il faut que les deux pauvres familles servent la famille opulente, ou qu’ils l’égorgent, cela va sans difficulté. Une des deux familles indigentes va offrir ses bras à la riche pour avoir du pain ; l’autre va l’attaquer et est battue ; la famille servante est l’origine des domestiques et des manœuvres ; la famille battue est l’origine des esclaves. Il est impossible dans notre malheureux globe que les hommes vivant en société ne soient pas divisés en deux classes, l’une de riches qui commandent, l’autre de pauvres qui servent ; et ces deux se subdivisent en mille, et ces milles ont encore des nuances différentes. »

« Le genre humain tel qu’il est, ne peut subsister à moins qu’il n’y ait une infinité d’hommes utiles qui ne possèdent rien du tout. Car certainement un homme à son aise ne quittera pas sa terre pour venir labourer la vôtre, et si vous avez besoin d’une paire de souliers, ce ne sera pas un maître de requêtes qui vous la fera. L’égalité est donc à la fois la chose la plus naturelle, et en même temps la plus chimérique. »

  • À la « Gazette littéraire de l’Europe« , [octobre 1764]

« L’Afrique fournit tous les ans environ quarante mille nègres à l’Amérique, et ne paraît pas épuisée. Il semble que la nature ait favorisé les Noirs d’une fécondité qu’elle a refusée à tant d’autres nations. »

  • À propos du banquier Pâris de Montmartel, dans son Panégyrique de Louis XV :

« Il s’est trouvé un homme qui a soutenu le crédit de la nation par le sien : crédit fondé à la fois sur l’industrie et sur la probité, qui se perd si aisément, et qui ne se rétablit plus quand il est détruit … Nos camps devant tant de places assiégées ont été semblables à des villes policées où règnent l’ordre , l’affluence et la richesse. Ceux qui ont ainsi fait subsister nos armées étaient des hommes dignes de seconder ceux qui ont fait vaincre. »

  • À François Tronchin [Conseiller d’Etat à Genève], le 4 janvier 1756 :

« Le roi d’Espagne envoie quatre vaisseaux de guerre contre le père Nicolas à Buenos-Aires, avec des vaisseaux de transport chargés de troupes. J’ai l’honneur d’être intéressé  dans le vaisseau Le Pascal qui va combattre la morale relâchée au Paraguay. Je nourris des soldats. Je fais la guerre aux jésuites. Dieu me bénira. »

  • À Mme d’Epinay, le 25 avril [1760] :

« Nos frères du bord du lac ont reçu une douce consolation par les nouvelles qui nous sont venues de la bataille donnée au Paraguay entre les troupes du roi du Portugal, et celles des révérends pères jésuites. On parle de sept jésuites prisonniers de guerre, et de cinq tués dans le combat, cela fait douze martyrs, de compte fait. Je souhaite pour l’honneur de la sainte Eglise, que la chose soit véritable. Je me crois né très humain, mais quand on étranglerait deux ou trois jésuites, avec les boyaux de deux ou trois jansénistes, le monde s’en trouverait-il plus mal ? »

  • À la marquise du Deffand, le 27 octobre 1760 :

« (…) il faut que je vous dise que je viens de crier vive le roi, en apprenant que les Français ont tué quatre mille Anglais à coups de baïonnette ; cela n’est pas humain, mais cela était fort nécessaire. »

  • À Jean-Robert Tronchin [négociant et banquier à Lyon], le 28 octobre [1760] :

« Dieu soit loué, nous venons de prendre aux Anglais un vaisseau chargé de casse, j’implore votre protection pour cinquante livres. On aura cela pour un morceau de pain, et pour mettre sur son pain. »

  • À Jean Le Rond d’Alembert [philosophe et co-fondateur de l’Encyclopédie], le 3 mai 1767 :

« L’exemple que donne l’impératrice de Russie est unique dans le monde. Elle a envoyé quarante mille Russes prêcher la tolérance la baïonnette au bout du fusil. Vous m’avouerez qu’il était bien plaisant que les évêques polonais accordassent des privilèges à trois cents synagogues et ne voulussent pas souffrir l’Eglise grecque. »

  • À Catherine II, impératrice de Russie, le 1er avril 1769 :

« (…) il faut absolument chasser d’Europe la langue turque, ainsi que tous ceux qui la parlent. »

« J’apprends que les braves troupes russes ont déjà battu les Tartares. Cette nouvelle diminue une maladie cruelle dont je suis actuellement accablé. Puisse la gloire de vos armées égaler celle de votre génie ! »

  • À Catherine II, impératrice de Russie, le 12 mars 1771 :

« On m’assure qu’un gros corps de vos troupes a passé le Danube ; que le peu qui restait en Valachie de mes ennemis les Turcs a été exterminé ; que vos vaisseaux bloquent les Dardanelles, et qu’enfin je pourrai me faire transporter en litière à Constantinople vers la fin d’octobre si je suis en vie. »

  • À Catherine II, impératrice de Russie, le 16 décembre 1774 :

« Si j’étais femme à Pétersbourg, jeune et jolie, je ne baiserais que les mains de vos braves officiers qui ont fait fuir les Turcs sur terre et sur mer, et ils me baiseraient tout ce qu’ils voudraient. »

  • À Nicolas-Claude Thieriot [ami, confident et homme de main de Voltaire], le 26 avril 1760 :

« On m’a mandé qu’on avait mis à Bicêtre deux troupes d’énergumènes qui faisaient des miracles : il faudrait faire travailler aux grands chemins, tous ces animaux-là, jésuites, jansénistes, avec un collier de fer au cou, et qu’on donnât l’intendance de l’ouvrage à quelque brave et honnête déiste, bon serviteur de Dieu et du roi.

Vous me demandez pourquoi je veux faire travailler ainsi jésuites et jansénistes ? C’est que je fais actuellement une belle terrasse sur le grand chemin de Lyon, et que je manque d’ouvriers. »

  • À Jean Robert Tronchin [négociant et banquier à Lyon], le 11 avril [1759] :

« Je paie actuellement très régulièrement quatre-vingt ou cent personnes qui travaillent pour moi. »

  • Au même, le 21 janvier 1761 :

« Je suis né assez pauvre, j’ai fait toute ma vie un métier de gueux, celui de barbouilleur de papier, celui de Jean-Jacques Rousseau, et cependant me voilà avec deux châteaux, deux jolies maisons, 70 000 livres de rente, deux cent mille livres d’argent comptant et quelques feuilles de chêne en effets royaux que je me donne garde de compter.

Savez-vous qu’en outre, j’ai environ cent mille francs placés dans le petit territoire où jai fixé mes tabernacles? « 

  • À M. de Caradeuc de La Chalotais, le 28 février [1763]

« Je vous remercie de proscrire [dans son manuscrit : Essai d’un plan d’étude pour les collèges] l’étude chez les laboureurs. Moi qui cultive la terre, je vous présente requête pour avoir des manoeuvres, et non des clercs tonsurés. Envoyez-moi surtout des frères ignorantins pour conduire mes charrues ou pour les y atteler. »

  • À l’abbé Pierre-Joseph-André Roubaud, le 1er juillet 1769 :

« Je ne sais comment il se peut faire que la France étant après l’Allemagne le pays le plus peuplé de l’Europe, il nous manque pourtant des bras pour cultiver nos terres. Il me paraît évident que le ministère en est instruit, et qu’il fait tout ce qu’il peut pour y remédier. On diminue un peu le nombre des moines, et par là on rend des hommes à la terre. On a donné des édits pour extirper l’infâme profession de mendiants, profession si réelle, et qui se soutient malgré les lois, au point que l’on compte deux cent mille mendiants vagabonds dans le royaume. Ils échappent tous aux châtiments décernés par les lois, et il faut pourtant les nourrir parce qu’ils sont hommes. Peut-être, si on donnait aux seigneurs et aux communautés le droit de les arrêter et de les faire travailler, on viendrait à bout de rendre utiles des malheureux qui surchargent la terre. (…) »

  • À Etienne-Noel Damilaville, le 1er avril 1766 :

« Je crois que nous ne nous entendons pas sur l’article du peuple que vous croyez digne d’être instruit. J’entends par peuple la populace qui n’a que ses bras pour vivre. Je doute que cet ordre de citoyens ait jamais le temps ou la capacité de s’instruire ; ils mourraient de faim avant de devenir philosophes ; il me paraît essentiel qu’il y ait des gueux ignorants. Si vous faisiez valoir comme moi une terre, et si vous aviez des charrues, vous seriez bien de mon avis, ce n’est pas le manoeuvre qu’il faut instruire, c’est le bon bourgeois, c’est l’habitant des villes, cette entreprise est assez forte et assez grande. (…) quand la populace se mêle de raisonner, tout est perdu. Je suis de l’avis de ceux qui veulent faire de bons laboureurs des enfants trouvés, au lieu d’en faire des théologiens(…). »

  • Au même, le 13 avril 1766 [signé « les frères Boursier »]

« (…) Il faut que la lumière descende par degrés ; celle du bas peuple sera toujours fort confuse. Ceux qui sont occupés à gagner leur vie, ne peuvent l’être d’éclairer leur esprit. Il leur suffit de l’exemple de leurs supérieurs. »

  • Au comte d’Argental, le 2 septembre 1767 :

« Je ne connais depuis vingt ans aucun livre supportable, excepté ceux que l’on brûle, ou dont on persécute les auteurs. Allez, mes Welches [mes Français], Dieu vous bénisse, vous êtes la chiasse du genre humain. »

  • À Etienne-Noël Damilaville, le 4 septembre 1767 :

« Savez-vous, mes pauvres Welches, que vous n’avez plus ni goût ni esprit ? » « (…) ah! mon Dieu, polissons que vous êtes, combien je vous méprise ! »                               

Encore faut-il déterminer le cadre général dans lequel Voltaire agissait et ce qu’étaient tous ces personnages auquel il s’adressait.

C’est ce qui est fait dans le livre de Michel J. Cuny, Voltaire – L’or au prix du sang, Éditions Paroles Vives, 2009. Il peut être commandé ici.

Christine Cuny.

Source : https://unefrancearefaire.com/2019/02/28/voltaire-apotre-de-la-guerre-sociale-et-politique-permanente/

Qui sont Françoise Petitdemange – Michel J. Cuny  ?

   Ecrivaine et écrivain indépendant(e) (depuis 1976)

Françoise Petitdemange – Michel J. Cuny  (1998)

Chronologie générale :

1976 : Décision prise de rompre tout contact avec les éditeurs.

1977 : Michel J. Cuny entame la vente de son roman « Une femme très ordinaire«  à Saint-Dié (Vosges). Mise en place de « La Force des Mots » (revue mensuelle de critique sociale).

1978 : Installation à Epinal pour étendre notre diffusion dans une ville alors totalement inconnue de nous.

1979 : En visite à Lunéville, première évocation des longs travaux (sept ans) qui devaient déboucher en 1986 sur la publication du livre « Le feu sous la cendre – Enquête sur les silences obtenus par l’enseignement et la psychiatrie » (660 pages, un millier de citations…) 

1980 : La démarche s’étend peu à peu à l’ensemble du département des Vosges. Premières ventes à Nancy. Michel J. Cuny fait paraître le roman « Les samedis de mai« .

1981 : Françoise Petitdemange publie le roman « Le dernier chemin » ; elle le diffuse immédiatement de la même façon.

1983 : Départ définitif des Vosges. Séjours de plusieurs semaines dans des hôtels de Besançon, Dijon, Montceau-les-Mines, Chalon-sur-Saône, Mâcon. Multiplication des contacts à travers les régions parcourues. En juillet, installation (pour trois ans) sur les pentes de la Croix-Rousse à Lyon au moment où nous évoquons les révoltes des canuts (1831 et 1834) dans le manuscrit du « Feu sous la cendre ». Le docteur Furtos, médecin-chef à l’hôpital psychiatrique du Vinatier nous ouvre l’accès à la bibliothèque médicale de l’établissement. Trois cents exemplaires de notre énorme livre sont vendus en souscription dans la ville et les localités avoisinantes : il paraît en 1986. Nous voici, pour quatre mois, à La Tronche (tout près de Grenoble).

1986 : Nous nous installons dans la charmante ville de Romans-sur-Isère (Drôme), d’où nous allons rayonner sur l’ensemble du territoire national, pour étudier, pendant quelques années et dans le détail, la situation des bibliothèques de comités d’entreprise, ainsi que celle des bibliothèques et médiathèques municipales et départementales.

1990 : Dans « La clef des champs – récit autobiographique« , nous faisons le bilan des premières années de notre démarche (1976-1990) à travers l’ensemble du pays (moins la Corse) et parmi les diverses strates de la société française.

1993 : Françoise Petitdemange publie le roman « la toiture a pédals«  ; Michel J. Cuny le roman « Folles errances« . En quelques mois, nous mettons au point l’essai « Fallait-il laisser mourir Jean Moulin ?« 

1994 : Parution de « Fallait-il laisser mourir Jean Moulin? »

1995 : Envoi du nouveau livre à différents titres de la presse nationale. Le 30 octobre, nous avons la surprise d’apprendre qu’un article vient de paraître dans « L’Humanité » sous la plume de Jean-Paul Montferran.

1996 : Nouvel article, cette fois-ci, dans « La Vie Ouvrière », l’organe de la C.G.T. Il est dû à la plume de Michel Diard, qui n’hésite pas à s’avancer bien au-delà de tous ses confrères sur la voie des découvertes que nous avons pu faire quant à l’ignominie principale de de Gaulle face à Jean Moulin… Michel J. Cuny publie le roman « Cantilènes pour le XXIème siècle – Lettres d’amour d’un père à sa fille, et réponses« .

1997 : Premières participations aux congrès de la C.G.T. Nous y bénéficions d’une table parmi les différents exposants. Peu à peu, les militants et militantes qui viennent à notre rencontre se passionnent pour notre travail, et nous recommandent vivement de nous tourner vers les responsables pour obtenir des prises de parole (nous n’appartenons pas à la C.G.T…). Les 7, 21 octobre, 4 et 18 novembre 1997, Michel J. Cuny organise un Séminaire à la médiathèque de Romans sur le thème « Amour et psychanalyse – Introduction à l’oeuvre de Jacques Lacan » : il en résulte l’essai « Amour, beauté, désir – Quel avenir ? A quel prix ?«  qui paraît l’année suivante. Le dimanche 19 octobre, au musée Jean Moulin (Mémorial du maréchal Leclerc de Hauteclocque, gare Montparnasse, à Paris), Michel J. Cuny fait face au général Alain de Boissieu, gendre du général de Gaulle, à l’occasion d’une rencontre-débat (sur la « désobéissance ») qui les réunissait en compagnie également de Serge Ravanel et de Raymond et Lucie Aubrac.

1998 : Nos premières interventions à la tribune des congrès de la C.G.T. débouchent sur de véritables vagues de militantes et de militants qui se précipitent vers nous pour nous faire redire ce que nous avons découvert à propos du Conseil National de la Résistance (qui comprenait un membre de la C.G.T.) et de la forfaiture réalisée par de Gaulle à partir du texte qu’en février-mars 1943 il avait pourtant signé à Londres en présence de Jean Moulin. Nous voici, une fois de plus, projeté(e) sur les routes de France et de Navarre, mais, désormais, il s’agit pour nous d’intervenir devant les militantes et militants des syndicats, des unions locales, départementales, régionales, des fédérations… Nouvelle retentissante pour nous : la revue des retraités C.G.T., « Vie Nouvelle », nous consacre trois pleines pages et une grande et belle photographie centrale…

2000 : Nous sommes parmi les invités du Congrès confédéral de Strasbourg à l’occasion duquel Bernard Thibault succédera à Louis Viannet : au journal télévisé de 20 heures, on a pu nous entrevoir… aux côtés de Georges Seguy. Mise en oeuvre de l’exposition en 21 tableaux consacrée à Jean Moulin, et poursuite d’un circuit de conférences sur ce thème un peu partout en France. Par ailleurs, nous disposons désormais chacun(e) d’un véhicule, et nous nous partageons le territoire national.

2002 : Publication de l’ouvrage écrit par Michel J. Cuny, Françoise Petitdemange, Christine Cuny : « Ernest-Antoine Seillière – Quand le capitalisme français dit son nom ». Etonnement devant le mutisme total de l’ensemble de la presse nationale… alors que des promesses nous avaient été faites… avant que Jacques Chirac ne fût finalement réélu…

2003 : Fin 1990, nous avions lié connaissance avec Lucien Loubet, l’un des amis de plus vieille date de Léo Ferré ; il nous avait aussitôt permis d’être accueilli(e) par le poète dans sa loge d’artiste du théâtre Déjazet à Paris. Après le décès de Léo (14 juillet 1993), nous n’avons plus jamais manqué une seule occasion de voir Lucien dès que nos déplacements nous conduisaient dans la capitale. A son tour, il nous a quittés (un 1er avril!), alors que nous nous réjouissions de pouvoir, un jour « prochain », le faire venir à Romans pour la présentation de l’ouvrage que nous avons effectivement publié en 2003 : « Brassens, Brel, Ferré – Trois voix pour chanter l’amour ».

2005 : Publication par Michel J. Cuny de l’ouvrage « Le procès impossible de Charles de Gaulle ».

2006 : Après une petite dizaine d’années de présence dans des centaines de congrès de la C.G.T., d’interven-tions additionnant à peu près deux ou trois dizaines de milliers de militantes et de militants, et d’une course totale d’un peu plus de 600 000 kilomètres, nous avons décidé de rentrer dans nos foyers pour pouvoir travailler mieux et plus encore au service de toutes ces personnes… et de quelques autres.

2008 : Michel J. Cuny publie « Entretiens avec Karl Marx, Friedrich Engels, Vladimir Ilitch Lénine ».

2009 : Il récidive avec « Voltaire – L’or au prix du sang ».

2011 : Et encore avec « Une santé aux mains du grand capital? – L’alerte du Médiator« .

2012 (septembre) : Michel J. Cuny publie « Quand le capital se joue du travail – Chronique d’un désastre permanent« 

2014 (mai) : Françoise Petitdemange publie « La Libye révolutionnaire dans le monde (1969-2011)« .

2016 : Michel J. Cuny publie « Ce que Thomas Piketty nous révèle, malgré lui, de l’épopée de l’URSS« .

        Françoise Petitdemange publie « La guerre coloniale et la contre-révolution en Libye (mars 2011-octobre 2013)« .

           Michel J. Cuny publie « Pour en finir avec la Cinquième République – Histoire de l’étouffement du suffrage universel« .

2018 : Michel J. Cuny publie « Freud et Lacan… À quoi bon ?« 

           Michel J. Cuny publie « Sionisme – Le renversement d’alliance« 

           Michel J. Cuny publie « Jean Moulin démasque Charles de Gaulle et les socialistes« 

2019 : Françoise Petitdemange publie « L’enfance par monts et par vaux« 

           Michel J. Cuny publie « L’Allemagne victorieuse de la Seconde Guerre mondiale ?« 

           Michel J. Cuny publie « Freud et Lacan… À quoi bon ? (tome 2 – 1893-1895)« 

Source : http://www.cunypetitdemange.sitew.com/